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   A partir du 1er SEPTEMBRE 2019 jusqu'au 30 JUIN 2020 :

Lundi : 16h-18h30

Mardi - Mercredi - Vendredi : 9h30-12h30 / 13h30-18h30 

Samedi : 9h30-12h30 / 14h-18h

        Du 1er JUILLET au 31 AOUT 2020  :

Mardi - Mercredi - Vendredi : 9h30-12h30 / 14h30-18h30 

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Documentaires PACA

Documentaires PACA (16)

C’est peu dire que le parcours de Daniel Bénédite entre 1940 et 1944 est peu ordinaire. Bras droit de Varian Fry au Centre américain de secours, prenant sa suite lorsqu’il est expulsé de France, il est l’un des principaux artisans de la « filière marseillaise » qui permet à des intellectuels, des savants, des artistes, des réfugiés antinazis souvent juifs de quitter l’Europe, légalement ou non. Il héberge ou côtoie Breton, Ernst, Brauner, Duchamp, Chagall, Matisse, Malraux, Gide pour ne citer que les plus connus de ses protégés ou de ses contacts. Militant socialiste révolutionnaire, lié à la direction du mouvement Franc-Tireur, arrêté plusieurs fois, défendu par Gaston Defferre, il part fonder un chantier forestier dans le Var pour camoufler ses activités clandestines et celles de ses amis. Emprisonné à Marseille, il est le témoin privilégié de la libération de la Provence.

Le récit de Daniel Bénédite est accompagné de photographies, en partie inédites, et, en annexe, d’une sélection de sa correspondance avec Varian Fry pendant et après guerre, Fry qui lui écrivait : « Je crois bien que j’ai laissé mon cœur en France. Quelque part entre Les Baux et la Villa Air-Bel, au clair de lune, dans la fraicheur d’une nuit d’hiver. »

Fanfonne Guillierme, baptisée « la Grande Dame de Camargue », est une véritable légende dans la région. Mais on ignore bien souvent que sa famille compte de prestigieuses personnalités dans le monde des arts, de la photographie, de l'industrie et des inventions. Pour la première fois, cette savoureuse saga est racontée par une incroyable collection d'images inédites. Au fil du temps, cet album présente les visages, la vie des Guillierme et des Larnac au XIXe siècle.
L'histoire se poursuit au début du XXesiècle avec des documents photographiques d'une grande richesse. Ils racontent les enfants, la viticulture, la bouvine, la Camargue, les traditions… : un monde de passions où l'on croise le célèbre Marquis de Baroncelli, l'écrivain Joseph d'Arbaud, le peintre Jean Hugo… Ce livre est un témoignage rare, d'une grande valeur, à découvrir sans plus tarder.

Associant le témoignage d'une cinquantaine d'hommes et de femmes, éleveurs et bergers des six départements de Provence-Alpes-Côte d'Azur, aux paysages qu'ils façonnent par leur relation à l'animal, les auteurs de cet ouvrage proposent une lecture de tout ce que leur activité génère. Dans cette région, riche de la grande variété des paysages méditerranéens où l'élevage pastoral a conservé sa place, cette activité entretient la biodiversité naturelle de près d'un million d'hectares, des plaines littorales aux montagnes des Alpes. Résultat d'un projet de vie dans un espace donné, le paysage, ici décrypté par l'image et le témoignage, devient lisible dans tout ce qu'il implique.
Lionel Roux author full

L'Inguimbertine maison des muses. Fondée en 1745 clans la capitale du Comtat Venaissin par Mgr d'Inguimbert, évêque de Carpentras, l'Inguimbertine compte parmi les institutions culturelles françaises les plus prestigieuses. Cet établissement hors du commun comprend à la fois une bibliothèque de lecture publique, des fonds rares et précieux de renommée internationale, des archives anciennes et quatre collections muséographiques. L'auteur relate l'histoire de cette vénérable maison, en dévoile l'extraordinaire richesse et expose l'ambitieux projet municipal de transfert des collections dans l'Hôtel-Dieu du XVIIIe siècle. Cet ouvrage souligne la profusion et la variété du patrimoine de la ville et offre une large sélection de documents, tableaux et objets d'art, susceptible de répondre aux attentes de chacun.
 

Cet ouvrage rend compte de la vie artistique à Marseille au Siècle des lumières. L'Académie de peinture et de sculpture de Marseille, créée en 1753, est au coeur de ce récit. La naissance de cette institution concrétisait les efforts de ces hommes, artistes et amateurs d'art, qui voulaient doter leur ville d'un établissement capable de former peintres, sculpteurs et architectes. Ils rêvaient de faire de cette institution un soutien pour les jeunes artistes, un lieu d'accueil et de rencontre pour ceux qui étaient de passage et, par le réseau de relations qu'ils entretinrent avec le reste de l'Europe, un instrument du rayonnement de leur ville. Au cours de ses quarante années d'existence, l'Académie de peinture et de sculpture a formé des élèves qui connurent de grands succès, bien au-delà de Marseille, et des dessinateurs qui offrirent aux productions de ses manufactures un niveau inégalé. Fermée en 1793, comme toutes les académies en France, elle devait donner naissance, une fois la tourmente apaisée, à deux des plus importantes institutions culturelles du XIXe siècle : l'école des beaux-arts et le musée.

En Provence, le bijou est appelé " dorure " pour mieux signifier l'éclat qu'il apporte à la toilette. C'est en effet sur cette terre que le bijou dit régional prend ses formes les plus originales à partir du XVIIIe siècle. Offert lors des grands événements de la vie, le bijou marque l'attachement religieux autant qu'amoureux ; à la fois valeur sentimentale et vitrine de la réussite sociale, il reste toujours respectueux des traditions. A travers plus de 100 photographies et de nombreux documents (tableaux, gravures, cartes postales d'époque...), ce superbe album évoque tour à tour l'histoire et la typologie du bijou provençal, les symboles, usages, et coutumes qui lui furent attachés, ainsi que ses différentes matières et techniques de fabrication. Cet ouvrage est une occasion de plus de découvrir la Provence à travers un objet qui a profondément marqué son quotidien et dont la renaissance contemporaine exprime aujourd'hui encore la puissance tant symbolique qu'artistique.bijou provencal parures et bijoux de fete 2

Artiste peintre, natif de Marseille, vauclusien d'origine, attaché à des racines terriennes, installé à deux pas de l’Estaque et de Martigues, c'est en Provence qu'il trouve ses sources d'inspiration. Sans fortune sans tradition familiale dans les beaux-arts, nourri d'une culture provençale spontanée, proche du félibrige, d'une sensibilité libertaire socialisante, l'artiste qui cultive sa solitude loin de Paris n'est solitaire que dans l'exercice de son art. Il porte en lui un héritage, celui de personnalités bien affirmées, celles de Daumier, de Loubon, de Guigou, de Monticelli. Artiste né en 1867, il appartient à la génération de transition, qui après avoir tourné le dos au naturalisme, a le souci de se libérer de l'obsession impressionniste et est animée par le désir de modernité. Grâce aux nabis et à Gauguin, il pose la question artistique sur des bases nouvelles en combinant lignes et couleurs. Peintre indépendant, d'une personnalité bien affirmée, d'un tempérament avant tout sensible, son art est tout entier porte par la sensation et l'élan instinctif. A la suite de Monticelli et parallèlement à Van Gogh, il livre dans un geste expressionniste et dans l'alchimie des pates colorées, son angoisse comme sa jouissance, dans l'ivresse païenne d'un panthéisme solaire. Dans un souci d'équilibre, il entend la leçon de Cézanne.

 

Traduit de l'anglais (G.B) par Cécile Chartres & Elisabeth Samama

Entre les mois d’octobre et de décembre 1888, deux des plus grands peintres de l’histoire ont partagé une petite maison jaune aux angles irréguliers dans la ville d’Arles.

Pendant neuf semaines, Vincent Van Gogh et Paul Gauguin y ont peint, bu, visité les bordels et hanté les cafés, se sont étudiés, jalousés, disputés, et s’y sont affrontés dans un huis-clos créatif à nul autre pareil.

Le célèbre critique d’art anglais, Martin Gayford, relate ici cette incroyable aventure ; la subtile, prodigieuse et toxique amitié entre deux géants qui ne pouvaient que se heurter dans un si petit espace, produisant des étincelles de génie et les ferments d’un drame connu. Le talent de Gayford est de dessiner pour nous, autour du motif tragique de cette oreille tranchée, une exploration intime ne se réduisant pas à une glissade vers la folie.

Un art de vivre en partage.
Installée à Saint-Rémy-de-Provence, Jeanne Bayol, à la fois styliste et décoratrice a réinventé les saveurs de son enfance. Après Cuisine de Provence en Famille, elle nous convie à la table de ses amis : Caroline de Monaco, Armand Ventilo, Charlotte de Turckheim... qui livrent leurs recettes préférées.

Avis sur ce livre : http://delphinn.com/cuisine-amis-de-jeanne-bayol/

Conçu à partir d’un itinéraire effectué en Provence dans les villages perchés de Gordes, Oppedette, Lacoste et dans des villes incontournables telles que Marseille et son vieux port, Aix-en-Provence, Avignon, Arles, cet ouvrage présente aussi des abbayes exceptionnelles : le Thoronet, Sénanque, des portes anciennes, des jarres, des ports : Martigues, Porquerolles. Au fil des saisons, les scènes présentées rivalisent en beauté et se prêtent à la découverte d’une technique sensible : l’aquarelle.Comment s’imprégner d’un site et comment transposer à l’aquarelle la luminosité d’un ciel, comment traduire les contrastes des lumières, rectifier des erreurs, l’aridité des roches, la chaleur de l’ocre et les ciels du soir. Le but de cet ouvrage illustré de 40 aquarelles est de répondre à ces questions. Cet itinéraire est également l’occasion de pratiquer plusieurs techniques propres à l’aquarelle : le sec ou l’humide et de découvrir comment peindre les harmonies de couleurs spécifiques à la région.Avec quatre pinceaux et quarante-huit godets, ses compagnons indispensables, l’auteur, Marie-Madeleine Flambard, partage avec nous les subtilités de la technique de l’aquarelle, grâce à des commentaires judicieux et des photographies pas à pas.Un ouvrage qui permettra à l’amateur débutant ou plus averti de découvrir la Provence et l’aquarelle.